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Affichage des articles du mars, 2010

Interview de Florence Meichel : Association des Ingénieurs de l'Ecole Centrale Marseille / Centrale Marseille

Empêcher les jeunes de maîtriser le numérique ? (Bruno Devauchelle)

Empêcher les jeunes de maîtriser le numérique ? « Veille et Analyse TICE:

Je retiens ce point qui me parait essentiel...quelque chose à voir avec l'apprendre à apprendre et l'anoptisme sans doute ! :-)

"Ce qui est essentiel de maîtriser désormais ce n’est plus la machine, mais la part d’humain qui est contenu dans les dispositifs numériques qui nous entourent. En effet cette part d’humain à souvent les couleurs d’une humanité douteuse (la surveillance systématique par exemple, la perte de l’intime, l’absence de possibilité d’effacer ses données etc…). Or cette part d’humain qui au départ était relativement facile à percevoir dans la machine devient de plus en plus difficile à repérer. Et pourtant chaque machine n’est pas qu’un outil qu’on peut adapter à soi, c’est aussi une intention contenue dans la façon même dont elle se laisse utiliser. Or ce qui est le plus grave ce n’est pas que l’on ne connaisse pas la technique sous-jacente, mais que des concepteurs ont mis leur i…

Apprenance en réseau : entre formel et informel

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Pour Thierry de Baillon, je cite «  il est de plus en plus illusoire de vouloir considérer le savoir comme étant soit informel, soit formel. Tout morceau de savoir est paradoxalement à la fois formel et informel ».
J’abonde dans son sens… il me semble qu’il y a là la dénonciation d’un formatage historique qui consiste à vouloir dissocier systématiquement dans nos processus d’apprentissage l’approche formelle, cognitiviste, réflexive  de l’approche informelle, émergente, sociale.  D’un point de vue didactique, notre cursus éducatif vise précisément à séparer les deux approches  sous couvert d’efficacité. Or il me semble que les Technologies de l’information et de la communication viennent bousculer radicalement l’ensemble de ces repères pédagogiques : au travers de leurs usages, elles nous font redécouvrir une évidence : nous jouons naturellement sur la complémentarité des niveaux formels et informels, et cela,  à la fois sur le plan individuel et sur le plan collectif !