Repérages d'apprenance en images



source : http://www.hbsp.harvard.edu/hbsp/hbr/articles/article.jsp?articleID=R0807E&ml_action=get-article&print=true&ml_issueid=BR0807




Source : doc florence meichel et article internetactu http://www.internetactu.net/2008/01/29/sur-le-chemin-de-lecole-20/



Source : doc florence meichel



Source : http://francoisguite.posterous.com/nouveau-paradigme

Commentaires

Lyonel Kaufmann a dit…
Il y a une sorte d'illusion qui peut mener à l'épuisement avec un e-Learning 2.0 où tout repose sur l'utilisateur (même s'il y a un échange avec les pairs) qui doit tout le temps être actif et créer. Je n'aime donc pas ces tableaux qui cloisonnent et qui donnent l'impression que le temps 1 est un temps dépassé, ancien et que le temps 3 serait le meilleur, le stade ultime de la pédagogie et du raffinement.
Les apprenants ont besoin de se trouver dans différentes postures et pas seulement dans celle où ils doivent tout créer, apprendre par eux-même. D'autant que si l'apprenant «échoue», il ne peut que s'en prendre à lui-même. Dans le fond, c'est très idéologique que tout cela.
Je sais que tu n'es pas aussi caricaturale que ce que mes propos pourraient laisser entendre (et mes propos sont également un peu réducteur), mais c'est soudain ce sentiment-là qui m'a sauté à la figure en lisant ce billet intéressant au demeurant.
florence Meichel a dit…
J'ai eu le même sentiment que toi Lyonel quand j'ai commencé à travailler sur le deuxième schéma...le texte qui l'a inspiré mettait en lumière un processus évolutif du même type que celui que tu décris...la flêche rouge aurait du être unilatérale...je l'ai transformée parce que comme toi cela me semblait très carricatural...chacun doit pouvoir trouver l'approche qui lui convient...Encore faut-il avoir le choix !
Gaël PLANTIN a dit…
Comme toujours, les théories sont alléchantes...

N'est-il pas très tentant de considérer avec bienveillance les parties droites de ces différents documents ?

Si bien sur, mais pourquoi ?

Sans doute parce que la terminologie et la sémantique mettent en valeur le côté noble/valorisant de l'apprentissage, tant du point de vue de l'apprenant que de celui du prof...

Cependant, on aura beau faire et dire... : l'apprentissage c'est aussi beaucoup de travail personnel des deux côtés, travail qui peut s'avérer ingrat et rébarbatif...
Mais, de nos jours, le travail est une valeur qui se perd !

On pourrait croire que les nouvelles approches favorisent l'autonomie et la motivation, donc le travail personnel...
Il n'en est rien !
Plus que jamais, nos apprenants ont besoin d'être guidés, boostés parce qu'il leur manque la maturité nécessaire pour établir le lien entre les résultats attendus et la quantité de travail nécessaire pour y parvenir !
florence Meichel a dit…
Je retiens de vos commentaires la dérive possible de ces visions vers des sortes de dogmes, ce qui reviendrait à s'inscrire dans les mêmes logiques que celles prétendument dénoncées !

Gael, je ne distingue pas approches constructives et approches directives en terme de quantité de travail : dans un cas comme dans l'autre, l'apprentissage demande un investissement personnel important...et effectivement l'accompagnement reste une dimension fondamentale dans tous les cas de figure !
eric a dit…
encore un chercheur d'Havard qui utilise une recette surannée

selectionner 1000 entreprises
retenir que les 10 "meilleures"
trouver quelques point communs
ecrire un livre de 200 pages pour expliquer pourquoi c'est bien.

la vie est plus complexe. Un investissement est un pari sur l'avenir. Vous n'êtes pas sûr de gagner! Si vous prenais un panel suffisament grand il y a forcement des gagnants grace aux talents peu être mais aussi par chances!

Le chercheur "oublie" souvent de vérifier si les entreprises qui ont fermées n'utilisaient pas également les mêmes recettes que les "meilleures"

La pensée est souvent carricaturale et heureusement la vie d'entreprise est nettement plus complexe et variée que celle décrite dans le tableau.