Prozac : du coton chimique pour nos enfants

AgoraVox le média citoyen : Prozac : autorisation de castrer dès 8 ans

"Quand j'avais 15 ans (étant donc MINEURE), je me suis faite prescrire des anxiolytiques par le médecin de mon copain de l’époque, sans autorisation parentale, sans rendez-vous préalable et par un médecin généraliste, au bout de 10 minutes de consultation. J'ai une copine qui est sous valium depuis qu'elle a 13 ans. Elle en a 30, et perd les pédales.

Il y a un moment ou il faut affronter ses enfants et pas tout mettre sur le dos de la dépression ou des anomalies génétiques. L’hyper-activité est une légende, et tous les enfants ont des passages a vide, parce grandir est difficile. Et les envelopper dans un coton chimique n'est pas les aider, loin de la...."
Mescaline

Tout est dit !

Commentaires

Patrick Yeu a dit…
Je viens de laisser un commentaire sur le blog de Francis Pisani http://pisani.blog.lemonde.fr/2008/02/15/blogs-vs-new-york-times/

Il s'agit, a priori, d'un tout autre sujet. Et pourtant. Nous vivons une société qui à force de s'emballer sur la dernière chose qui vient de sortir en décriant toutes celles qui existent, qu'il ne faut pas s'étonner que cela génère une angoisse pour les uns, les adultes, mais aussi les enfants.

Entrer dans l'avenir est toujours stressant. Cela l'est d'autant plus quand on ne dispose ni des connaissances, ni de l'expérience ni du recul que l'âge apporte.

Je n'envie pas les enfants d'aujourd'hui. Même s'ils disposent de bien des choses que j'aurais aimé avoir à leur âge.

Grandir aujourd'hui doit souvent relever de la malédiction biblique.