Education 2.0 et résistances au changement (suite)

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Je rebondis sur la remarque de mario : "On doit leur faire oublier l’aspect technologique des changements proposés et insister sur les façons plus efficaces d’échanger de l’information et de collaborer.

A mon avis, ici et ailleurs, la vraie question est une question de sens : pourquoi échanger et collaborer ??????? quel est le sens, le projet de société porté par les acteurs ?????? Les Technologies ne sont pas une fin en soi !

Commentaires

François Guité a dit…
Florence, il me semble que la question de quête de sens est essentielle à toute chose. Sans doute avons-nous tort de ne pas l'exprimer explicitement, quoique cela deviendrait fastidieux considérant la quantité de choses qui se disent. Je reconnais, toutefois, que nous le négligeons trop souvent, ce qui explique en partie la superficialité des sociétés modernes.

Par ailleurs, je ne crois pas qu'il faille philosopher outre mesure. Mario élève déjà la réflexion de plusieurs crans en amenant le sujet de l'utilisation des nouvelles technologies à leur dimension sociale. En amenant l'utilisateur au-delà des modalités techniques, c'est effectivement susciter les implications philosophiques du moyen. Mais à lui de le faire.
florence Meichel a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
florence Meichel a dit…
François
Je vous cite à nouveau : "je ne crois pas qu'il faille philosopher outre mesure"...je crois au contraire très important d'en parler avec les gens avec qui on travaille...et j'ai vraiment l'impression que beaucoup de "spécialistes du web 2.0" laissent de côté ce questionnement de sens pourtant fondamental...c'est aussi cela accompagner le changement sinon on passe à côté de l'essentiel des processus humains en jeu!

Ce qui m'a choqué c'est que MARIO n'évoquait pas cette dimension dans son billet !