Psychologie de l’avatar

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Psychologie de l’avatar | Psy et Geek ;-)

"Les avatars fonctionnent comme le test projectif des tâches d’encre de Rorschach nous dit John Suler ; on peut y trouver des éléments de la vie consciente et inconsciente de chacun. Chaque avatar peut dire ce que l’on est, ce que l’on souhaite être, ce que l’on aurait aimé être , ce que l’on redoute."

De résilience et d'efficacité

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L'un des sujets qui doit et va être d'actualité avec la crise : Connecteur:

"Les recherches sur les réseaux d'écosystèmes expliquent parfaitement pourquoi un système où l'efficacité a été poussée sans tenir compte de la résilience, est comdamné à s'écrouler."

OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII A LA VIE ! :-)

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PERSPECTIVE NUMERIQUE:IriAlexanderGallowayOct08Video

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PERSPECTIVE NUMERIQUE:IriAlexanderGallowayOct08Video

"ce qui les fait précaires, les rendent aussi souveraines" (Foucault)

Les mondes virtuels, société de surveillance panoptique ? | InternetActu.net

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Les mondes virtuels, société de surveillance panoptique ? | InternetActu.net: "Les mondes virtuels, société de surveillance panoptique ?"

Les mondes virtuels, société de surveillance panoptique ?

A réfléchir et agir

"“Le droit à la vie privée ne s’arrête pas aux frontières des mondes virtuels. Le fait que la surveillance peut y être ubiquitaire ne signifie pas qu’elle devrait l’être. Il existe un danger sérieux de voir des tribunaux décider que des sociétés privées ont tout à fait le droit de conserver les traces de tous les aspects de nos vies virtuelles, et de les confier aux autorités.”"

Phrase du jour

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Dans un monde idéal, l'humanité n'existerait pas ! (site de l'humanité)

erreur

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Crise humaniste en cours

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Sentiment étrange et pénétrant d'un déjà vécu qui n'en finit pas de se répandre ici et aillleurs !

Hier j'évoquais l'organisation d'un système global qui semblait viser la rationnalisation du vivant ! (rationalisme serait plus exact d'ailleurs)

Et je ne peux m'empêcher de vivre le conflit Isrealo/palestinien et les silences qui l'accompagnent comme la "preuve" tangible d'une crise humaniste en cours !

Cette crise semble reposer sur les mêmes prémisses que les autres crises : je l'avais évoqué ici et l'analyse d'hier s'inscrit dans cette hypothèse ! :-(

Envie de me tromper ! :-(

Rationnalisation du vivant

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Un système qui se met en place ?

* Atomisation des données liées entre autre au monde du vivant

* Codage des données

* Convergence technologique qui rendent les données ubiquitaires,universelles,y compris avec monde virtuel

* Création de normes sociales binaires via les médias qui donnent un sens unique à l'ensemble

Autre référence : nouvel intégrisme ?

"At present humanity is lost...But this difficult period is coming to an end. The emergence of the new evolutionary worldview is beginning to lift us out of the abyss....The Evolutionary Manifesto is an intentional attempt to promote the shift to conscious evolution and the evolutionary activism that will drive it. To read, discuss and circulate the Manifesto is to participate in a great evolutionary transition on this planet."
...
" Parts 2 and 3 begin by identifying the trajectory of evolution and showing that its directionality is produced by processes that are fully understandable within mainstream science, without resort to teleology or mysticism." (la précision fait émerger un doute ?...:-( )
...

* Création d'un global brain

* Quelle éthique? = pas d'éthique Eclairage : http://florencemeichel.blogspot.com/search?q=vicariance&submit.x=0&submit.y=0

* Qui contrôle ? Quelles régulations ?

* Pour quoi faire ? pouvoir absolu ????????

Plan d'action pour l'éducation - Obama

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Education

L'éducation est une des priorités du programme d'OBAMA !

Je retiens entre autre, l'effort particulier porté sur le recrutement et l'accompagnement des enseignants !

Un rapport commandé par le gouvernement Hollandais conclu à un impact « très positif » du peer to peer sur l’économie

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Un rapport commandé par le gouvernement Hollandais conclu à un impact « très positif » du peer to peer sur l’économie | ReadWriteWeb France

En hollande, il y a un parti pris, celui d'aller au delà des idées reçues...preuve que ça débouche souvent sur des conclusions intéressantes et porteuses de possibles ! :-)

Deux cerveaux pour une décision

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Le cerveau, objet technologique (3/8) : Deux cerveaux pour une décision | InternetActu.net:

"Ainsi, on peut rendre certaines actions plus complexes, tandis qu’on simplifie celles qu’on souhaite voir adoptées. Par exemple, parmi les coups de coude que suggèrent les auteurs (.pdf), il suffit de ne plus interdire aux motards de circuler sans casque. Mais ceux qui voudront rouler tête nue devront passer un permis supplémentaire. Pour remédier à certains des mauvais comportements du consommateur américain, les deux auteurs suggèrent ainsi que les salariés souscrivent automatiquement au plan d’épargne retraite de leur entreprise, sauf s’ils le refusent explicitement. “Dans le monde idéalisé de l’économie néoclassique”, explique John Cassidy dans la New York Review of Books, “cela ne fait pas une grande différence. Les gens rationnels décident de ce qui est le mieux pour eux. En fait, à cause de la tendance à maintenir le statu quo, ou par pure paresse, l’option par défaut compte énormément.” En fait, selon le même article, le nombre de gens inscrits à un tel plan d’épargne passe de 50-60% à 90% lorsqu’une telle mesure d’inscription automatique est mise en place.

On a appris en début d’année que Cass Sunstein était nommé à la tête du bureau des régulations de l’administration Obama. Attendons-nous donc à une série de “nudges” dans les prochaines décisions américaines en matière d’économie…"

Juste comme ça en passant !

Naviguer entre système 1 et 2 : tout un art ! :-) :-)

President Barack Hussein Obama - Discours inaugural

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Pour mémoire



Text of President Barack Obama’s inaugural address, as prepared for delivery and released by the Presidential Inaugural Committee.

OBAMA: My fellow citizens:

I stand here today humbled by the task before us, grateful for the trust you have bestowed, mindful of the sacrifices borne by our ancestors. I thank President Bush for his service to our nation, as well as the generosity and cooperation he has shown throughout this transition.

Forty-four Americans have now taken the presidential oath. The words have been spoken during rising tides of prosperity and the still waters of peace. Yet, every so often the oath is taken amidst gathering clouds and raging storms. At these moments, America has carried on not simply because of the skill or vision of those in high office, but because we the people have remained faithful to the ideals of our forebears, and true to our founding documents.

So it has been. So it must be with this generation of Americans.

That we are in the midst of crisis is now well understood. Our nation is at war, against a far-reaching network of violence and hatred. Our economy is badly weakened, a consequence of greed and irresponsibility on the part of some, but also our collective failure to make hard choices and prepare the nation for a new age. Homes have been lost; jobs shed; businesses shuttered. Our health care is too costly; our schools fail too many; and each day brings further evidence that the ways we use energy strengthen our adversaries and threaten our planet.

These are the indicators of crisis, subject to data and statistics. Less measurable but no less profound is a sapping of confidence across our land — a nagging fear that America’s decline is inevitable, and that the next generation must lower its sights.

Today I say to you that the challenges we face are real. They are serious and they are many. They will not be met easily or in a short span of time. But know this, America — they will be met.

On this day, we gather because we have chosen hope over fear, unity of purpose over conflict and discord.

On this day, we come to proclaim an end to the petty grievances and false promises, the recriminations and worn out dogmas, that for far too long have strangled our politics.

We remain a young nation, but in the words of scripture, the time has come to set aside childish things. The time has come to reaffirm our enduring spirit; to choose our better history; to carry forward that precious gift, that noble idea, passed on from generation to generation: the God-given promise that all are equal, all are free and all deserve a chance to pursue their full measure of happiness.

In reaffirming the greatness of our nation, we understand that greatness is never a given. It must be earned. Our journey has never been one of shortcuts or settling for less. It has not been the path for the faint-hearted — for those who prefer leisure over work, or seek only the pleasures of riches and fame. Rather, it has been the risk-takers, the doers, the makers of things — some celebrated but more often men and women obscure in their labor, who have carried us up the long, rugged path towards prosperity and freedom.

For us, they packed up their few worldly possessions and traveled across oceans in search of a new life.

For us, they toiled in sweatshops and settled the West; endured the lash of the whip and plowed the hard earth.

For us, they fought and died, in places like Concord and Gettysburg; Normandy and Khe Sahn.

Time and again these men and women struggled and sacrificed and worked till their hands were raw so that we might live a better life. They saw America as bigger than the sum of our individual ambitions; greater than all the differences of birth or wealth or faction.

This is the journey we continue today. We remain the most prosperous, powerful nation on Earth. Our workers are no less productive than when this crisis began. Our minds are no less inventive, our goods and services no less needed than they were last week or last month or last year. Our capacity remains undiminished. But our time of standing pat, of protecting narrow interests and putting off unpleasant decisions — that time has surely passed. Starting today, we must pick ourselves up, dust ourselves off, and begin again the work of remaking America.

For everywhere we look, there is work to be done. The state of the economy calls for action, bold and swift, and we will act — not only to create new jobs, but to lay a new foundation for growth. We will build the roads and bridges, the electric grids and digital lines that feed our commerce and bind us together. We will restore science to its rightful place, and wield technology’s wonders to raise health care’s quality and lower its cost. We will harness the sun and the winds and the soil to fuel our cars and run our factories. And we will transform our schools and colleges and universities to meet the demands of a new age. All this we can do. And all this we will do.

Now, there are some who question the scale of our ambitions — who suggest that our system cannot tolerate too many big plans. Their memories are short. For they have forgotten what this country has already done; what free men and women can achieve when imagination is joined to common purpose, and necessity to courage.

What the cynics fail to understand is that the ground has shifted beneath them — that the stale political arguments that have consumed us for so long no longer apply. The question we ask today is not whether our government is too big or too small, but whether it works — whether it helps families find jobs at a decent wage, care they can afford, a retirement that is dignified. Where the answer is yes, we intend to move forward. Where the answer is no, programs will end. And those of us who manage the public’s dollars will be held to account — to spend wisely, reform bad habits, and do our business in the light of day — because only then can we restore the vital trust between a people and their government.

Nor is the question before us whether the market is a force for good or ill. Its power to generate wealth and expand freedom is unmatched, but this crisis has reminded us that without a watchful eye, the market can spin out of control — and that a nation cannot prosper long when it favors only the prosperous. The success of our economy has always depended not just on the size of our gross domestic product, but on the reach of our prosperity; on our ability to extend opportunity to every willing heart — not out of charity, but because it is the surest route to our common good.

As for our common defense, we reject as false the choice between our safety and our ideals. Our founding fathers, faced with perils we can scarcely imagine, drafted a charter to assure the rule of law and the rights of man, a charter expanded by the blood of generations. Those ideals still light the world, and we will not give them up for expedience’s sake. And so to all other peoples and governments who are watching today, from the grandest capitals to the small village where my father was born: know that America is a friend of each nation and every man, woman, and child who seeks a future of peace and dignity, and that we are ready to lead once more.

Recall that earlier generations faced down fascism and communism not just with missiles and tanks, but with sturdy alliances and enduring convictions. They understood that our power alone cannot protect us, nor does it entitle us to do as we please. Instead, they knew that our power grows through its prudent use; our security emanates from the justness of our cause, the force of our example, the tempering qualities of humility and restraint.

We are the keepers of this legacy. Guided by these principles once more, we can meet those new threats that demand even greater effort — even greater cooperation and understanding between nations. We will begin to responsibly leave Iraq to its people, and forge a hard-earned peace in Afghanistan. With old friends and former foes, we will work tirelessly to lessen the nuclear threat, and roll back the specter of a warming planet. We will not apologize for our way of life, nor will we waver in its defense, and for those who seek to advance their aims by inducing terror and slaughtering innocents, we say to you now that our spirit is stronger and cannot be broken; you cannot outlast us, and we will defeat you.

For we know that our patchwork heritage is a strength, not a weakness. We are a nation of Christians and Muslims, Jews and Hindus — and non-believers. We are shaped by every language and culture, drawn from every end of this Earth; and because we have tasted the bitter swill of civil war and segregation, and emerged from that dark chapter stronger and more united, we cannot help but believe that the old hatreds shall someday pass; that the lines of tribe shall soon dissolve; that as the world grows smaller, our common humanity shall reveal itself; and that America must play its role in ushering in a new era of peace.

To the Muslim world, we seek a new way forward, based on mutual interest and mutual respect. To those leaders around the globe who seek to sow conflict, or blame their society’s ills on the West — know that your people will judge you on what you can build, not what you destroy. To those who cling to power through corruption and deceit and the silencing of dissent, know that you are on the wrong side of history; but that we will extend a hand if you are willing to unclench your fist.

To the people of poor nations, we pledge to work alongside you to make your farms flourish and let clean waters flow; to nourish starved bodies and feed hungry minds. And to those nations like ours that enjoy relative plenty, we say we can no longer afford indifference to suffering outside our borders; nor can we consume the world’s resources without regard to effect. For the world has changed, and we must change with it.

As we consider the road that unfolds before us, we remember with humble gratitude those brave Americans who, at this very hour, patrol far-off deserts and distant mountains. They have something to tell us today, just as the fallen heroes who lie in Arlington whisper through the ages. We honor them not only because they are guardians of our liberty, but because they embody the spirit of service; a willingness to find meaning in something greater than themselves. And yet, at this moment — a moment that will define a generation — it is precisely this spirit that must inhabit us all.

For as much as government can do and must do, it is ultimately the faith and determination of the American people upon which this nation relies. It is the kindness to take in a stranger when the levees break, the selflessness of workers who would rather cut their hours than see a friend lose their job which sees us through our darkest hours. It is the firefighter’s courage to storm a stairway filled with smoke, but also a parent’s willingness to nurture a child, that finally decides our fate.

Our challenges may be new. The instruments with which we meet them may be new. But those values upon which our success depends — hard work and honesty, courage and fair play, tolerance and curiosity, loyalty and patriotism — these things are old. These things are true. They have been the quiet force of progress throughout our history. What is demanded then is a return to these truths. What is required of us now is a new era of responsibility — a recognition, on the part of every American, that we have duties to ourselves, our nation, and the world, duties that we do not grudgingly accept but rather seize gladly, firm in the knowledge that there is nothing so satisfying to the spirit, so defining of our character, than giving our all to a difficult task.

This is the price and the promise of citizenship.

This is the source of our confidence — the knowledge that God calls on us to shape an uncertain destiny.

This is the meaning of our liberty and our creed — why men and women and children of every race and every faith can join in celebration across this magnificent mall, and why a man whose father less than sixty years ago might not have been served at a local restaurant can now stand before you to take a most sacred oath.

So let us mark this day with remembrance, of who we are and how far we have traveled. In the year of America’s birth, in the coldest of months, a small band of patriots huddled by dying campfires on the shores of an icy river. The capital was abandoned. The enemy was advancing. The snow was stained with blood. At a moment when the outcome of our revolution was most in doubt, the father of our nation ordered these words be read to the people:

“Let it be told to the future world … that in the depth of winter, when nothing but hope and virtue could survive…that the city and the country, alarmed at one common danger, came forth to meet (it).”

America, in the face of our common dangers, in this winter of our hardship, let us remember these timeless words. With hope and virtue, let us brave once more the icy currents, and endure what storms may come. Let it be said by our children’s children that when we were tested we refused to let this journey end, that we did not turn back nor did we falter; and with eyes fixed on the horizon and God’s grace upon us, we carried forth that great gift of freedom and delivered it safely to future generations.

Source : http://medializzy.wordpress.com/2009/01/20/president-barack-hussein-obama/

Phrase du jour

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Aucune machine ne vous dispensera d'être un homme (Olivier Zablocki)

Education : quel sens ?

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Je cherchais comment par quel bout prendre ce qui me trotte dans la tête depuis quelques jours...Jeff Mignon vient de me donner la clef avec cette vidéo



Ce qui me frappe dans cette vidéo, c'est l'absence de vision d'avenir...la seule chose qui est argumentée c'est apprendre, mieux apprendre, apprendre partout et tout le temps...

Mais apprendre pour quoi ????

Durant ces derniers jours, des hommes, des femmes, des enfants ont une nouvelle fois payé de leur vie pour des choix stratégiques décidés par d'autres...

Et je me dis que si l'apprentissage a un sens, si apprendre à apprendre a un sens, C'EST CELUI DE PROTEGER ET DEVELOPPER LA VIE DURABLEMENT!

Les TIC ne me semblent pas avoir beaucoup de sens en éducation si elles ne participent pas à cet enjeu vital ! ni bon nombre de discours creux d'ailleurs !

L'évidence de ces derniers jours a pour moi été foudroyante...

Vicariance et autres psycho-choses

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Christian Fauré — Le chemin neurologique de la vicariance:

"Passant par le “réflexe d’orientation” et activant les “neurones miroirs”, nous avons là le cheminement physiologique, nerveux et neurologique qui court-circuite l’appel à la raison qui a tant fait défaut à l’Amérique de l’administration Bush et que déplore Al Gore. Il aura cependant fallu la “catastrophe Bush” pour comprendre que celle-ci n’était que le symptôme d’une civilisation manipulée non seulement par le psycho-pouvoir mais également par le neuro-pouvoir avec, aux commandes, une mafia qui fait main-basse sur les industries de l’esprit"

Mouais !

La problème dans tout ça c'est que la "dé-manipulation" est une autre manipulation...vous êtes malade et atteint de vicariance...conceptualisez la mort ...dédramatisez...prenez du recul...ne vous sentez pas concernés...

Bref un troc de psycho-pouvoirs ! on en sort plus, je vous jure ! :-(

Intérêt d'avoir un esprit critique hyper développé ! :-(

A lire aussi ce billet qui décortique les manipulations des uns et des autres

je retiens surtout :

"Le défi, c'est d'être pro-paix et de ne pas nier, quoi qu'il arrive, l'humanité de l'Autre, qu'il soit israélien ou palestinien."

Apprendre l'histoire au jour le jour !

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Il ne vous a pas échappé que le conflit Israëlo/palestinien ne me laisse pas "indifférente" (c'est un euphémisme)...qui pourrait-ne pas l'être d'ailleurs ??? Et bien justement c'est là qu'est le problème ! C'est même selon moi un énorme problème : SILENCE...un silence lourd parmi de nombreux éducateurs...

Et je me demande ce que nos enfants retiendront et apprendront de ce silence et de notre sens des responsabilités esquivées : Il ne s'agit pas d'être pour ou l'autre camps mais de prendre du recul et comprendre les ressorts de ce qui est entrain de se passer...de le questionner aussi en terme de responsabilités !

A la question : pourquoi bon nombre d'enfants n'abordent pas le sujet en classe, j'ai envie de poser une question parallèle : accueille-t-on cette parole en classe ?

Il me semble important de laisser entrer l'actualité dans la vie de la classe pour la questionner sur le plan historique, sociologique, culturel, économique...etc...nous avons tout à y gagner...y compris la compréhension pour chacun des mécanismes de guerre... et donc des conditions de paix ! :-)

MAJ :
Mario Asselin et Caroline Jouneau-Sion viennent de me signaler deux références sur cette question...je vous les mets en référence ici :

- http://www.liberation.fr/societe/0101312552-en-classe-il-faut-inscrire-le-conflit-a-gaza-dans-une-realite-historique

- http://h-net.msu.edu/cgi-bin/logbrowse.pl?trx=vx&list=H-Francais&month=0901&week=c&msg=bxeue7ACrBMO2LDORaUdbA&user=&pw=

Phrase du jour

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"Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors ...... il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible". Proverbe indien

Source : https://twitter.com/phantom18

Le cerveau, objet technologique

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Le cerveau, objet technologique (1/8) : Hacker le cerveau ? | InternetActu.net

Pour mémoire : série d'articles Internet actu

1 - Hacker le cerveau ?

2 - Le plus complexe non-ordinateur du monde (ref à Francisco Varela)

3 - Deux cerveaux pour une décision :
. cerveau du lézard, système 1 : rapide, intuitif, dirigé par l'émotion, peut se tromper
"S’il est piètre calculateur et dirigé par l’émotion, il est aussi parfois plus perspicace et plus rapide que le cerveau “rationnel”."
"le cerveau du lézard est souvent bien meilleur pour évaluer les risques que notre pensée linéaire et discursive."
. système 2 : rationnalisation, long, peut se tromper aussi

4 - Le cerveau, objet technologique (4/8) : De nouvelles façons de parler… et de penser
émergence d'une pensée 2

5 - Le cerveau, objet technologique (5/8) : Faut-il exercer son esprit pour en avoir ? Intelligence fluide ou abductive

Je mettrai à jour au fur et à mesure

De l'enfant «normal» à l'enfant «normalisé»

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L'entrevue - De l'enfant «normal» à l'enfant «normalisé»

Au royaume des petites cases et de la linéarité type : bonjour les dégats ! :-(

Source : http://www.opossum.ca/guitef/archives/004232.html

Punir les Palestiniens du seul fait qu’ils continuent à exister

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Michael Warschawski : il s'agit « de punir les Palestiniens du seul fait qu’ils continuent à exister ». - Article11

Un article éclairant découvert ce matin au travers du flux de recriweb !

Je retiens quelques idées mais le texte est A LIRE EN ENTIER

- Des voix s'élèvent contre ce conflit en Israël aussi et depuis longtemps : Michel Warschawski est un des représentants de ces opposants !
- Selon lui l'impuissance des institutions européennes et internationales à faciliter le règlement du conflit israêlo/palestinien perdure non par manque de volonté mais par collusions politiques : la france est concernée !
-Michel Warschawski fustige certaines voix françaises comme celle de BHL qu'il qualifie de producteurs médiatisés et non d' intellectuels ! .... des mots, des mots, et pas une idée nouvelle ! :-) ils ne sont que des chiens de garde de l'ordre qui ne font qu'aboyer avec les chiens et chanter les partitions des fanfares militaires ! :-(
-Michel se bat pour ses petits enfants : Si nous laissons les brèches de la coexistence se refermer, ils n’ont aucun avenir dans cette région du monde et il n'y aura pas d’avenir pour la communauté juive-israélienne si elle ne rompt pas avec le colonialisme, et comme mentalité et comme projet politique
- Une autre idée force qu'il faut garder en tête c'est la dimension idéologique cette guerre et que j'avais évoqué ici

"Dans Politis le 8 janvier, Bernard Langlois replaçait ces bombardements israéliens dans la logique de l’après 11 septembre et de la doctrine néo-conservatrice, écrivant notamment : « Les zélotes d’Israël, là-bas ou ici, ne cessent de nous le rappeler : la vaillante armée de l’État hébreu ne se bat pas seulement pour sauver la patrie en danger, elle est aussi la première ligne de défense de l’Occident et de ses valeurs contre le terrorisme et la barbarie. » Est-ce selon vous la meilleure grille d’analyse pour expliquer la conduite d’Israël ?

Selon Michel Warschawski : le cadre de la guerre israélienne est celui de la guerre globale contre les barbares (assimilés aujourd’hui a la civilisation musulmane) et son idéologie celle du choc des civilisations."

La logique de cette guerre n'est qu'une construction mentale globale de type idéologique : elle maintient un certain ordre du monde...Sauf que les masques tombent et que nous ne voulons plus de ce monde là ! Et Nino ferrer a tort : les guerres, ce n'est pas le destin et on sait quoi faire !

Les copyrights en question

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Autrans 2009 : comment sauver l’industrie culturelle ? | ReadWriteWeb France

Pas de solution toute faite ici mais une approche pleine de bon sens...mais ça urge quand même ! :-(

Quand la Freelosophy apporte des réponses à la crise politique | mikiane.com

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Quand la Freelosophy apporte des réponses à la crise politique | mikiane.com

Je retiens ce point fondamental et qui vient faire écho au billet précédent

"La "Freelosophy", "le courant libre" est un mouvement de pensée qui prone la dépénalisation du partage de la connaissance et la criminalisation des entraves à ce partage. Il part du principe que l'information n'est pas une propriété privée. Le mouvement Open Source, applique cette notion à la création logicielle. L'économie du logiciel libre a prouvé qu'en pratique cela était compatible avec la création de valeurs (intellectuelle et économique). Cela a démontré une réelle efficacité dans la mise en oeuvre de produits compétitifs, efficaces et de qualité. L'Open Source base son modèle économique sur le travail et non sur le capital. C'est le travail des créateurs ou des utilisateurs de logiciels qui est rémunéré dans l'industrie du libre. Le capital, à savoir "le droit d'usage" est "libre", "gratuit" et sa "distribution" encouragée. Cette approche, qui consiste à privilégier le travail au capital, la circulation plutôt que l'accumulation d'énergie, le "muscle" plutôt que "gras" est au coeur de la Freelosophy."

Source : http://aaaliens.com/1

A quoi ça sert à quoi une guerre ?

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La crise financière : jusqu’à la guerre ! | AgoraVox

"La somme mondiale de la dette privée cumulée est colossale. En prenant une grande partie de cette dette à leur nom, les états ont atteint le point ultime du système. En effet, un état peut faire faillite comme une banque, néanmoins, la conséquence de la faillite d’un état n’est pas de même nature et les moyens pour empêcher la faillite peuvent être d’une autre nature que celle des banques. Prenons un exemple connu. En 1990, au sortir de sa guerre meurtrière contre l’Iran, l’Irak, très endetté, se tourne vers ses prêteurs pour leur demander d’effacer sa dette. Tous ou presque acceptent sauf le Koweït. Devant ce refus, l’Irak envahit alors ce pays et on connaît la suite. Ainsi la guerre est-elle une façon pour un état de régler ses problèmes de trésorerie à court terme vis-à-vis d’états tiers. En transférant la dette privée vers de la dette publique, l’humanité, en 2008, a donc franchi un pas significatif vers un conflit majeur qui serait, n’en doutons pas, une opportunité pour recréer artificiellement de la croissance, suite à des destructions massives et permettrait d’éviter de se poser une question ma foi bien gênante, celle de construire un système économique équilibré, juste et qui permet une bonne croissance de longue durée."

Une faillite de l’état nous laisse devant 2 choix potentiels : la capitulation et l’alignement sur le niveau de vie, disons, chinois, ou une résistance jusqu’à la guerre. Et dans une démocratie bien comprise, ce ne sont pas les gouvernants qui choisiront l’option mais bien le peuple. En dehors de tout caractère raisonnable, quel sera son choix ? Qui acceptera sans broncher un niveau de vie chinois ? Et ce problème empire si l’on tient compte du fait avéré aujourd’hui, après la crise, que, au moins l’Europe et l’Amérique sont dans cette situation, soit environ 1 milliard d’habitants… Nous risquons donc bien d’avoir la crise… Jusqu’à la guerre… Mondiale !"

Il semblerait pourtant que construire un système économique équilibré, juste et qui permette une bonne croissance de longue durée puisse être la troisième voie...je me trompe ? celle logique de guerre est absurde !

Enough !

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http://www.vinvin.org/2009/01/hallucinant-cette-fille-est-incroyable.html

Propagande ou pas...peu importe...c'est vraiment ce que je pense!

La fonction crée l'organe

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affordance.info: Contributions wikipediennes

Intéressant point de vue d'Olivier Ertzscheid que je relaie ici

"Wikipédia procède donc bien d'une nouvelle forme et d'une nouvelle ambition pour le projet encyclopédique du XX1ème siècle, nouvelle forme et nouvelle ambition qui ont su, pour partie, asseoir la rupture qu'elles proposent sur des schémas de fonctionnement éditoriaux ayant déjà fait la preuve de leur efficacité. Et ce n'est pas l'un des moindres intérêts de ce projet que de constater que cette stratégie n'a pas été bâtie et pensée en amont du projet lui-même, mais qu'elle s'est organiquement déployée au fur et à mesure de son avancement. Work in progress. Et si l'on observe Wikipédia comme un organisme numérique en croissance, on vérifie une fois de plus la formule de Lamarck selon laquelle "La fonction crée l'organe."

Systèmique : De régulations en régularisations

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Voilà un billet que je voulais écrire depuis longtemps ! :-)

Qu'est-ce qui différencie une régulation d'une régularisation pour un système ?


Une REGULARISATION correspond au maintient d'un système dans un cadre normatif : le système est encadré et il oscille dans un système de valeurs définies !

Pour différentes raisons contextuelles, ces valeurs peuvent s'avérer non pertinentes...il devient nécessaires de changer de cadre normatif et donc de valeurs! S'opère alors une REGULATION qui permet de passer d'un système de valeurs à un autre!

Le nouveau système obtenu après une phase d'ajustements, s'équilibre autour d'un nouveau cadre normatif et ce jusqu'à la phase de déséquilibre/régulation/régularisation suivante !

A noter, qu'un système peut se détériorer de deux façons :
- le contexte change et il n'est pas en mesure de se réguler
- La régulation mise en oeuvre n'est pas pertinente !

Pour faire court ;
- régularisation = encadrement = morale
- régulation = decadrage = éthique

Une école pour les «natifs» de l'univers numérique

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L'entrevue - Une école pour les «natifs» de l'univers numérique:

Je retiens une chose qui me semble important :

"Marc Prensky estime que l'école aura fait un grand pas en avant le jour où l'on acceptera ceci: la force des natifs du numérique réside dans leur habileté à s'approprier les outils technologiques afin de les intégrer dans un processus d'apprentissage et de création tout comme celle des enseignants se trouve dans leur capacité à dialoguer avec les jeunes afin de leur permettre de voir tous les impacts reliés à un enjeu."

J'aime beaucoup ce lacher -prise :

"Alors que la réforme scolaire est toujours remise en question, comment convaincre l'école et le monde du travail que ces outils technologiques sont un complément aux outils que nous connaissons et utilisons depuis toujours, bref, davantage une occasion plutôt qu'une menace? Comment adapter l'école afin que les enseignants puissent prendre conscience qu'ils ne sont plus les dépositaires uniques de la connaissance, que les changements se produisent à une vitesse si accélérée qu'ils doivent aussi avoir l'humilité d'accepter que les jeunes soient à leur tour des passeurs de connaissance? Tout un défi.

Le problème selon Prensky, c'est que, trop souvent, les décideurs ne peuvent pas savoir pas ce qu'ils ne savent pas -- «They don't know what they don't know» -- et on ne peut les blâmer d'être dépassés par ces transformations. Bien que certains pensent autrement.

À l'inverse de ceux qui estiment que seule une formation adéquate permettrait de rattraper ce retard, Marc Prensky croit plutôt que «les enseignants ne devraient pas perdre de temps à cela. Pourquoi ne pas demander à ceux qui savent, soit aux natifs eux-mêmes. Les jeunes n'attendent que cela, leur démontrer comment s'approprier à leur tour les technologies. Il suffit d'un peu de modestie. Car à mon avis, il est impossible pour un enseignant d'être aussi à jour que ces jeunes qui sont nés avec les technologies. Il ne suffit pas de reprendre dans une présentation Powerpoint ce qui auparavant était au tableau noir. Les outils technologiques sont des outils de créativité et d'apprentissage, utilisons-les comme tels. Immédiatement!»."

Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu

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L'État retors et la prétendue théorie du complot : introduction remarquable au "Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu; - Blog du plan C, pour une Constitution Citoyen

Impression que toute mes perceptions et intuitions s'épaississent à la lecture de ce texte !

En particulier celle d'hier !

Visqueux...Malaise ! :-(

Source : http://aaaliens.com/

Israêl/palestine : ce conflit qui n'en finit pas !

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Et une idée entêtante qui s'impose de plus en plus pour moi...je viens la poser ici en attendant d'y voir plus clair !

Le conflit Israel/palestine ne serait-il pas de ceux qui justifient et ordonnent un certain modèle systémique du monde ???

ça résonne avec Watzlawick et son approche de la systémique dans la cadre familial :
Dans certaines familles et dans des contextes singuliers, il peut y avoir des membres qui de manière inconsciente développent des troubles spécifiques comme par exemple des dépressions, etc... ces troubles fonctionnent comme des points d'équilibrage pour la famille en question et ils stabilisent le système familial!

Je me demande si le conflit Israel/Palestine ne sert pas de point régulation au système global ! et dans quelle mesure on l'entretient ? De manière très cynique un peu comme les SDF "auraient" un rôle de garde-fous pour la société civile (analyse du philosophe Patrick Declerck)

Claire Heber Suffrin sur la question des savoirs, de l'ignorance et des échanges réciproques et co-constructions en situation de réseau apprenant

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Je vous recommande vivement de suivre cette conférence...Ce que dit Claire Hebber Suffrin en particulier sur le désir d'apprendre, sur l'ignorance est bouleversant :

"L'école a fait du manque et de l'ignorance une honte et une humiliation, si bien qu'on ne sait pas dire qu'on ne sait pas, on ne veut pas dire qu'on ne sait pas, alors que dire je ne sais pas est un signe que l'on se fait à soi même que l'on est capable d'apprendre, et un signe à autrui que l'on a besoin de lui pour apprendre !"

Kairos : ce presque rien qui change tout ! :-)

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Kairos

Le Kairos "est la condition de l’action réussie et il nous apprend que paradoxalement, la réussite tient à presque rien. S’il est si difficile de le définir, cela vient aussi de ce qu’il relève du «presque rien» (Vladimir Jankélévitch, Le je-ne-sais-quoi et le presque-rien, Paris, PUF, 1957).

Il échappe constamment aux définitions qu’on essaye de lui appliquer parce qu’il se trouve toujours à la jointure de deux notions : l’action et le temps ; la compétence et la chance ; le général et le particulier. Il n’est jamais tout entier d’un côté ou d’un autre. Cette indétermination est liée à son pouvoir de décision. Il retient pour chaque cas les éléments pertinents pour agir mais il ne se confond pas avec eux. Il est «libre» de changer et c’est pour cela qu’il est aussi difficile à saisir dans la pratique qu’à comprendre dans la théorie."

Contrairement à ce que souligne l'article, il n'est pas l'apanage des spécialistes...l'art du kairos est une compétence que chacun peut acquérir pour vivre au monde de façon pertinente ! L'acquérir est un processus long et complexe...chacun le sien...l'important c'est de trouver SA propre voie et aussi de pouvoir cheminer avec d'autres ! :-)

Sustainability = complexity without growth

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P2P Foundation » Blog Archive » Sustainability = complexity without growth:

Je retiens deux idées

- "Sustainability = complexity without growth"

- "Stable does not mean static — nature itself is stable without being static. The future of human society, like its past, will be dynamic, but it need not be catastrophic.”"

David Korten - Le grand tournant

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David Korten - The Great Turning | united diversity

David Korten se livre ici à un diagnostic critique sur les dérives de nos systèmes sociaux, économiques et politiques...



“The Great Turning provides a powerful framework for understanding our time within a deep historical context and for defining the collective choice we must now make as a species. These are the key elements:

* We humans face a choice between two contrasting models for organizing our affairs: the dominator model of Empire and the partnership model of Earth Community.
* After 5,000 years of organizing human affairs by the dominator model, the Era of Empire finally has reached the limits of the exploitation that people and Earth will sustain.
* A mounting perfect economic storm born of a convergence of peak oil, climate change, and a falling U.S. dollar is poised to bring a dramatic restructuring of every aspect of modern life.
* There is no technological fix for the human crisis. The underlying problem is a consequence of social dysfunction and the only solutions are cultural and institutional
* We now face a choice between a last man standing imperial competition for what remains of Earth’s natural bounty and a cooperative sharing of Earth’s resources to create a world that works for all.
* Empire’s power depends on its ability to control the stories by which we humans define ourselves and our possibilities. Whoever controls the prosperity, security, and meaning stories that define the mainstream culture, controls the society.

David Korten nous demande de remplacer les histoires de domination et de contrôle avec des histoires liées à la coopération, les communautés et l'inter-dépendance



* The key to changing the human course is to displace the prevailing Empire prosperity, security, and meaning stories that define dominator hierarchy as the natural and essential human order, with Earth Community prosperity, security, and meaning stories that celebrate the human capacity to live in cooperative balance with one another and Earth.
* Healthy children, families, communities, and natural systems are the true measure of prosperity.
* To end poverty, heal the environment, and secure the human future it is necessary to turn from growth to the reallocation of resources as the defining economic priority. Eliminate harmful uses (military, advertising, sprawl, and financial speculation), increase beneficial uses (environmental regeneration, food and energy self-reliance, health, education, and productive investment), and give priority to the needs of those the old economy excludes and represses (the desperate, hungry, and indentured).
* Security and social order depend on strong, caring communities based on mutual responsibility and accountability.
* All being is the manifestation of an integral spiritual intelligence seeing to know itself through the on going creative unfolding in search of unrealized possibility.
* We humans are a choice making, choice-creating species that can choose to create societies that nurture our higher order capacities for compassion, sharing, and commitment to the well-being of all.
* Meaning is found in discovering our place of service to the whole.”

Source : http://twitter.com/OlivierAuber

Le libre comme démarche apprenante

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Ce qui caractérise les utilisateurs de logiciels libres - Framablog

En prenant connaissance de cet article sur les traits communs à de nombreux utilisateurs de logiciels libres, je me dis que l'état d'esprit lié au libre est très propice à l'apprenance : ce sont des valeurs fortes d'autonomisation et d'engagement à la fois sur le plan individuel et collectif : il serait dommage de perdre tout cela ! :-)

Je retiens

"En effet, utiliser des logiciels libres c'est non seulement faire des économies, c'est non seulement se retrouver avec plein d'applications qui nous comblent au quotidien mais c'est aussi et surtout adopter certains comportements (et rompre avec d'autres), participer à un mouvement et, osons le mot, faire partie d'une culture.

Une culture qui favorise l'écoute, l'indépendance et l'autonomie. Une culture de coopération et non de compétition. Une culture aux antipodes de certaines logiques et structures politico-économiques qui nous demandent avant tout d'être des consommateurs passifs. Il serait non seulement dommage mais fort dommageable que la nouvelle génération d'utilisateurs fraîchement débarqués du monde Windows, et dont Framasoft se réclame, perde cela de vue...

(...)

Parce qu'il en va de la responsabilité de tous que cette précieuse culture ne se dilue pas avec sa démocratisation...

9 traits caractéristiques des utilisateurs de logiciels libres

1. Les utilisateurs de logiciels libres désirent des licences ouvertes et non pas des méthodes d'activation
les utilisateurs de logiciels libres rejettent les licences propriétaires ou les méthodes d'activation qui restreignent leur liberté de copier et redistribuer le logiciel.

2. Les utilisateurs de logiciels libres désirent avoir des mises à jour et des corrections de façon régulière

3. Les utilisateurs de logiciels libres désirent travailler comme ils l'entendent

4. Les utilisateurs de logiciels libres désirent avoir le contrôle de leurs propres systèmes

5. Les utilisateurs de logiciels libres aiment explorer

6. Les utilisateurs de logiciels libres désirent s'entraider

7. Les utilisateurs de logiciels libres n'ont pas peur de la ligne de commande

8 Les utilisateurs de logiciels libres apprennent des catégories de logiciels, pas des programmes

9. Les utilisateurs de logiciels libres désirent avoir accès aux développeurs et aux autres membres de la communauté"

Michel Serres et le pacte naturel : une enième institution pour résoudre la guerre ?

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C à dire - France 5

Autant je suis d'accord avec Michel Serres sur le diagnostic, autant je suis déçue par sa vision des solutions !

Oui nous sommes tous dans le même bateau, celui d'un monde qui se meurt à force d'exploitation intensive et de consommation abusive, oui nous avons à collaborer si nous voulons sauver ce qu'il reste de sauvable? oui nous avons à nous organiser pour faciliter cette collaboration !

La question est comment !

Je souris quand j'entends Michel Serres proposer une enième institution mondiale et indépendante des gouvernements avec à leur tête des Nicolas hulot et des scientifiques et des philosophes...et bien sur avec les journalistes dans le rôle des passeurs d'informations et de savoirs...

ça ressemble furieusement à ce qu'on a tenté de mettre en place et qui n'a jamais fonctionné ???

Pourquoi ? parce que la proposition relève encore et toujours de cette idée de centralisation dont nous sommes entrain de mourir ! Un peu paradoxal de dire il faut tous qu'on s'y mette et dans le même temps de proposer comme solution une instance supérieure ? non ?

La réponse qu'il propose n'est pas équilibrée...c'est encore une fois de l'élitisme et du toujours plus de la même chose : ou sont les gens dans ce processus ??? ou sommes NOUS ?

N'y a-t-il réellement personne capable de penser autrement que de façon pyramidale et centralisée : c'est à désespérer ! :-( L'humanité est vraiment en danger !

The 21st century will be the century of Lucid people ! !

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Education 2.0 - Learning 2.0 Blog: Le 21ième siècle sera le siècle des Lucides !

In the past there was the century of the lights that brought the lights of his time and offered a way to overcome the darkness ... but it must be admitted that this paradigm has mainly created elites of thought ... the common man was not really concerned by the power of knowledge! :-(

And if today, we decided to invent the century of lucid people !:-)

In fact, it is already running! :-)

We still have to share it as our paradigm of meaning!

What I put behind the "lucidity" it is above all the possibility for people to develop relevant sightings of knowledge which make sense for them, both individually and collectively ... Internet and networks offer Today, many bricks and tools for that, it remains to develop the skills for everyone to overcome the noise and build marks that make sense with our experience! I think that learning networks are one of appropriated responses to move forward in this direction!

But this is not enough : everyone has to develop his own clear awareness of what he can do or not, too !... it has something to do with the concept of anoptisme developed by Olivier Auber some years ago
"For Anoptisme, human relations are not reducible to the establishment of a cyber-action feedback loop between the group and the individual, the key is permanently invisible for us. The mourning of the objectivity is made bearable by the fact that everyone is potentially the author of the points of view and the player of rules and codes to implement. The Anoptisme founds in this way the legitimacy of a "digital perspective" that we can implemente in social systems. "

So we have to develop collective and individual skills to invent our permanently ethical and relevant life : Francisco Varela explains it very well!

For me, it also relies on a decentralized Internet infrastructure like P2P that gives to everypne margins of autonomy and responsibility to act this way: this is where netneutrality makes sense!

What do you want to add to this ?