IPV6 : des ressources pour réfléchir à ce que ça implique pour NOUS !

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je partage ici quelques articles qui me font réfléchir sur ce sujet que beaucoup s'évertuent à rendre aussi opaque que possible : ça serait dommage pour certains que Monsieur ou Madame Tout le Monde comprenne exactement de quoi il retourne !

Une bonne raison de s'intéresser sérieusement à la question !

- Tim O'Relly : l'homme ce document qui nourrit les machines
http://florencemeichel.blogspot.com/2008/06/tim-oreilly-lhomme-ce-document-pour.html


- Un exemple d'application : le téléphone "intuitif" ou la machine qui vous dit comment "bien" vivre
http://pisani.blog.lemonde.fr/2008/06/30/les-telephones-intuitifs-dintel/#comments

- Internet actu :
http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/

"Les réseaux sociaux ont cette particularité d’organiser, d’encoder les relations, donc d’en rendre le fonctionnement suffisamment explicite pour qu’il se traduise en programme informatique (en “lignes de code”, qui sont en quelque sorte les composantes élémentaires du code social qui les tisse).

L’internet et le web (2.0) peuvent outiller des formes de coopération, des expériences politiques inédites et fécondes. Mais ces formes ne s’étendront pas toutes seules au-delà du cercle restreint des activistes. Elles ne se passeront pas
d’une volonté.

De petits déplacements en petits déplacements, c’est l’échelle des valeurs que nous partageons qui se transforme. Nous aurons sans doute à inventer une forme d’ “éthique 2.0″. Qui commencera par le permis de s’en foutre, de s’investir ailleurs, de consommer, de rêvasser, de réfléchir très longtemps…"


- Internet/espace public pour tous :
Créer un véritable espace public sur Internet suppose que nous (chacun) soyons véritablement acteurs et auteurs de cet espace : pas simplement des producteurs de signes exploitables !
http://www.adminet.ca/Cawailleurs/archives/742/assises-du-numerique-creer-un-veritable-espace-public-sur-internet

Un truc que j'écoute en boucle

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Et que je viendrai écouter là plus souvent ! :-)

Les caractéristiques d’un bon professeur | Guitef

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Les caractéristiques d’un bon professeur | Guitef

Merci à François Guité de partager avec nous ce mindmap de synthèse !

Cliquer ici pour un agrandissement de l'image !

web 2.0 - web coopératif : pas une norme mais un projet de vie pour certains

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Vouloir un web coopératif | InternetActu.net

Merci à Daniel Kaplan et Hubert Guillaud pour cet excellent billet qui brosse un tableau nuancé et global de la situation...il y a quelques jours, je rédigeais un article sur mon blog en faisant l'apologie de la participation active sur le web

http://florencemeichel.blogspot.com/2008/06/tim-oreilly-lhomme-ce-document-pour.html


En lisant l'article de ce matin, je me fais la réflexion que mes propos n'étaient pas assez clairs, quand je parlais de participation active, je pensais au droit de tout à chacun de choisir ce à quoi il a envie de participer OU PAS...ce qui s'oppose à la participation passive ou aucun choix n'est laissé dans l'exploitation qui en est faite...merci de m'obliger à préciser le fond de ma pensée !

Entièrement d'accord sur l'idée que nous avons à inventer DES formes d'éthiqueS 2.0 et que le web coopératif s'appuie sur des volontés et des constructions ! :-)

Apprenance : traces d'un cheminement et repérages

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Repérages épistémologiques d'Apprenance



Repérages expérientiels d'Apprenance



Synthèse personnelle autour des concepts de reliance et d'Apprenance

Pensées

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Pour Michelle

Internet et mobilité : Regard vers l'Orient pour mieux comprendre et agir

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Mito Akiyoshi : la téléphonie mobile ne fait pas disparaître la fracture numérique | InternetActu.net

Morceaux choisis pour réfléchir et agir :

- A propos de fracture numérique :
Le problème de la fracture numérique ne se résume pas seulement à la question de l’accès ou pas à l’internet...le téléphone mobile en aucun cas n’élimine la fracture numérique...Aujourd’hui, nous avons trois types d’utilisateurs des TIC en terme d’accès : J’ai appelé les premiers les “lettrés”, ce sont ceux qui utilisent à la fois les ordinateurs et les téléphones mobiles. Ensuite, nous avons un assez grand nombre de personnes qui utilisent les téléphones mobiles, mais ont rarement recours à un ordinateur. Le troisième groupe est celui qui n’utilise ni ordinateur ni téléphone. Le dernier groupe bien sûr passe à travers l’internet, mais il y a de nombreuses raisons qui font que le second groupe soit du mauvais côté de la fracture et soit incapable de tirer le meilleur parti des TIC.

- A propos des contenus
les gens utilisent un ordinateur pour travailler ou accéder à des services gouvernementaux, alors que les pratiques du téléphone mobile sont plutôt limitées aux activités de loisirs. Ceux qui utilisent des téléphones mobiles sans utiliser d’ordinateurs ont tendance à être moins instruits, moins riches (et comptent une plus grande proportion de femmes). Leur dépendance à l’égard de leurs mobiles et leur “refus” de l’ordinateur reflètent et perpétuent leur statut de défavorisé.

La distinction entre “univore” et “omnivore” comme on l’utilise en sociologie de la culture pourrait être utile. Le concept d’univore fait référence aux gens qui ont des ressources culturelles limitées et qui consomment juste un genre, comme le hip-hop. Les omnivores, à l’inverse, sont dotés de ressources culturelles variées et savourent de multiples genres.

Vous pouvez lire des informations sur votre ordinateur comme sur votre mobile, mais du fait de la limite d’espace, une information pour les services internet mobiles doit être brève et fragmentaire. En lisant des informations ou des éditos sur l’internet, vous apprenez plus. Si vous ne lisez que les résumés sur le téléphone mobile, vous passez à côté de beaucoup d’opportunités d’apprendre et de comprendre.

- A propos de politique :
L’internet mobile est conduit par le divertissement parce que les opérateurs de services mobiles trouvent que ces divertissements sont lucratifs. Mais les décideurs politiques et tous ceux qui peuvent agir peuvent intervenir pour inverser cette tendance. Les politiques peuvent intervenir et encourager le développement de technologies qui contribueront à une meilleure participation et inclusion sociale.

Il est simpliste de penser que le téléphone mobile va de lui-même résoudre le problème plus profond de la fracture numérique. Certes, il aide certaines personnes à se connecter. Certes, il aide les utilisateurs à entretenir leurs réseaux sociaux...Maintenant, nous devons redéfinir ces “besoins” et ces “demandes” à la lumière de la société que nous voulons bâtir pour demain. Jusqu’à présent, il y a eu peut de discussion sur les valeurs que portent et sur lesquelles devraient se concentrer les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les technologies mobiles sont une clé de la prise de conscience des valeurs fondamentales de la société allant du développement du capital humain, à l’égalité, du développement durable à la démocratie… mais elles ne permettront pas que cela advienne, automatiquement.

- A propos d'éducation :
Nous avons constaté qu’il existe une énorme asymétrie de l’information entre les diverses parties concernées. La question de la vie privée et de l’identité semble très pertinente à tout le monde, mais il est difficile de faire comprendre sa pertinence quand elle implique une grande technicité. Les décisions qui ont des implications sociales sont retirées du débat public et sont réduites à des problèmes techniques. Comment expliquez-vous la notion de moteur de recherche de personnes à votre grand-mère ou à votre patron ? Comment leur expliquer la possible rupture de la confidentialité avec l’introduction d’IpV6 à cause de son mécanisme d’adressage ? Ils ne peuvent pas les comprendre, même si elles sont pertinentes pour eux. Nous avons constaté que nous ne disposons pas d’un langage commun pour commencer des débats productifs sur les façons dont ces questions sont traitées par les gouvernements, les entreprises, les chercheurs et les leaders de communautés.

WEb ambiant selon Tim O'Reilly : l'homme, ce document qui nourrit les machines

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Après le web 2.0 : l’informatique omniprésente | InternetActu.net

Gros malaise en lisant ce billet : selon O'REILLY...les hommes vont s'effacer pour ne devenir que des documents traitables par des machines...et cet effacement va révolutionner notre rapport à l'environnement et va nous permettre de nous attaquer aux problèmes du monde réel ???????

La participation passive à la résolution des problèmes du monde me semble relever d'une vaste escroquerie...je me demande juste à qui elle est destinée à profiter...pas Monsieur Tout le Monde, j'en ai peur !

La participation active me semble la seule voie d'avenir et la seule approche éthique !

Il n'y a pas très longtemps sur Apprendre 2.0, je disais que la formation ambiante était possible, mais que nous devions en rester acteurs, c'était une façon d'amorcer le positionnement !

La participation active des internautes gênent les plans et les visions marketing de Tim O'Reilly et consoeurs : TANT MIEUX...et il faut aller plus loin !

Les Arts Santé

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Les Arts Santé

Un coup de coeur pour ce blog dédié aux Arts en thérapie : c'est le genre de choses qui donne envie d'avancer ! Merci !

Découvert sur le blog de Michelle Leblanc : http://www.michelleblanc.com/2008/06/19/budget-ou-courage/

Picasa Albums Web - florence - Education 2.0...

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Picasa Albums Web - florence - Education 2.0...

En voilà une excellente idée de la part de blogger : toutes les photos du blog sur un album Picassa !

Le Parlement européen veut légiférer sur le Web 2.0 - Actualité sur Journal du Net E-business

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Le Parlement européen veut légiférer sur le Web 2.0 - Actualité sur Journal du Net E-business:

Je cite l'article :

"les blogs constituent un moyen de plus en plus ordinaire de s'exprimer, tant pour les professionnels des médias que pour les particuliers', ils manquent aussi de transparence. Comment juger de leur impartialité ou de leur fiabilité si l'on ne sait pas si l'auteur est un particulier ou un cabinet de lobbying qui travaille pour une marque ou une association professionnelle ?"

Quelle naïveté dans cette approche : comme si les blogs étaient la source de tous les maux de la terre et qu'une loi pouvait tout résoudre...On a du boulot côté éducation, mais pas seulement du côté des blogueurs...les politiques auraient bien besoin de se mettre au parfum ! pffffffff !

Le bac : vanne systèmique du système scolaire

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Le bac, seul moyen d'assurer la cohésion de l'institution

Dans un système, il y a souvent des noeuds névralgiques qui jouent des rôles fondamentaux d'amplification ou d'inhibition des régulations ! au travers de ce billet, on perçoit que la BAC fait partie de ces "vannes systèmiques" !

Des parents très impliqués

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Des parents dirigeront leur propre école Guitef

Quand les parents et les enseignants travaillent de concert avec les enfants !
lire en particulier le témoignage de Missmath !

L'implication des parents dans le système éducatif est une des caractéristiques du système anglais : c'est très net quand on vit ici !

Relations Profs / Elèves via internet en question !

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Je cite ici la totalité du billet pour mémoire :

"Internet et ma note de conduite

De toutes les façons dont Internet "bouscule", pour reprendre la formule de l'Inspection générale, la bonne vieille Ecole, une vient d 'être soulignée en Ecosse : Internet peut aussi fracasser le mur invisible qui isole profs et élèves.

C'est le nouveau "Code de conduite et de professionnalisme" imposé aux enseignants écossais qui tente, pour la première fois, de réglementer la posture enseignante sur Internet.

Ce Code appelle les enseignants à garder en toutes circonstances une tenue exemplaire face aux élèves, aux parents et aux collègues. Mais comment décliner cela sur Internet ? Il invite les enseignants à ne pas envoyer de courriels "inappropriés" aux élèves. Surtout il assimile la fréquentation des sites sociaux (du type Facebook par exemple) aux espaces de l'école. De la même façon qu'un enseignant ne doit pas se tenir seul avec un élève dans une pièce fermée, parce que ça peut être perçu comme inapproprié, l'enseignant doit prendre conscience des dangers de fréquenter les élèves sur ces sites. Il doit faire très attention dans ses échanges pour garder la bonne distance avec les élèves.

Cette question de la posture du professeur se pose bien sur Internet. Un site comme Facebook peut automatiquement susciter des liens entre personnes qui se connaissent. Un prof peut se voir demander s'il veut devenir "l'ami" de tel ou tel élève. Et c'est la nature même de ces sites que de communiquer aux "amis" une foule de détails intimes qui ne sont pas toujours nécessaires dans une relation professorale.

S'ils peuvent faciliter les déviances de quelques pervers, ces nouveaux réseaux du web 2 posent de façon insidieuse la question de la nature de la relation prof – élève et de l'intégration de l'Ecole dans son environnement. Si Internet peut permettre aux élèves de continuer à bénéficier en dehors du temps scolaire de la parole du prof,par un simple mail par exemple, il interroge l'image du prof réduit à sa dimension magistrale pour en faire un réel formateur.

A vrai dire dans de nombreux établissements, particulièrement les collèges et lycées populaires, les profs ont appris à être davantage disponibles à leurs élèves tout en gardant leurs distances. Mais, ailleurs, il faudra gérer à l'avenir deux injonctions contradictoires : ne jamais communiquer avec les élèves en dehors des heures de cours et utiliser obligatoirement aujourd'hui une adresse électronique académique, demain un E.N.T. "

Le Guide écossais


ça me rappelle un billet très commenté de François Guité sur la même thématique

http://www.opossum.ca/guitef/archives/004023.html

L'éthique relationnelle via internet revêt elle une nature particulière entre profs et élèves ?

En ce qui me concerne, je considére que non et que Internet amène les uns et les autres à se construire des repères éthiques d'une grande exigeance et d'une grande pertinence, quelle que soit la fonction et l'age des personnes ? Nous sommes TOUS concernés par ce haut niveau de reponsabilité individuelle et collectif et l'exemplarité n'est pas forcément toujours du côté des adultes ! Ce n'est pas la dimension éthique...ou plutôt LES dimensionS ethiqueS préciserait Amine Tehami...que je conteste c'est son sens de lecture imposée (les adultes comme garant) et sa hiérarchisation (les profs plus que les autres) !

Qu'en pensez-vous ?

est-ce que Google nous rend stupide ?

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Skimming Strategy : eLearning Technology

Intéressant billet que voilà : l'auteur, tony Karrer, évoque des changements cognitifs palpables dans sa façon de traiter l'information qu'il corréle avec ses pratiques des nouvelles technologies...il semblerait que la pratique connective aient un impact général et en particulier sur ses facultés de concentration...

En ce qui me concerne, j'ai le sentiment d'avoir gagner en rapidité et en efficacité de lecture : je vais plus vite à l'essentiel...et effectivement, je suis moins patiente avec ce qui ne présente pas d'intérêt pour moi !

Et vous ?

Les mobiles des adolescents : prémices de l'informatique ambiante ?

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Les mobiles des adolescents, ou les prémices de l’informatique ambiante InternetActu.net

Je vous conseille de lire cette synthèse de l’observation ethnographique menée auprès d’adolescents par le Groupe de recherches interdisciplinaires sur les processus d’information et de communication (Gripic, le Groupe de recherche de l’Ecole des hautes études en science de l’information et de la communication, le Celsa) pour le compte de l’Association française des opérateurs mobiles (Afom).

je retiens quelques idées clefs au travers de ces extraits :

- Mobile et apprentissage en actes : un outil pour apprendre à apprendre
“Si les pratiques des jeunes paraissent plus fluides aux adultes, c’est moins en raison de leur expertise que parce qu’ils entretiennent une relation dédramatisée avec les objets de technologie. Ce qui départage les “technophiles” de ceux qui ne le sont pas, c’est moins l’évidence de l’accès au dispositif ou les compétences techniques que la façon de vivre les échecs ou les petites défaillances techniques.
Avant, il fallait apprendre. Aujourd’hui, il faut expérimenter. L’usage ne vient plus à la suite d’un apprentissage, il lui est consubstantiel.

- Pratiques d’"échangisme mobile » : l’objet étant aujourd’hui prêté, « taxé », « exhibé » ou visité, son contenu montré, envoyé et raconté”. On trouve ainsi des “« banquiers », « taxeurs », « exhibitionnistes » et « voyeurs »” qui monnaient ou non, partagent ou au contraire protègent, exhibent fièrement ou gardent jalousement leurs mobiles.

- Mobile et collaboration : le mobile ne serait plus “l’emblème de la société individualiste et atomisée : on observe en réalité des comportements collectifs et collaboratifs” permettant, à l’image de la décentralisation de la Toile, la constitution de “groupes aux frontières floues (…) : il n’y a rarement qu’un seul centre, mais plutôt une pluralité de noyaux autour desquels se produisent les évènements de la sociabilité adolescente”.

- Régulation des mobiles à l’école
" il arrive fréquemment que le responsable de la “blague” ne soit pas épinglé, au contraire du propriétaire du mobile utilisé, ce qui rend les confiscations problématiques. Sans parler des cas où c’est le portable du professeur qui se met à sonner en plein milieu de la classe… Une mésaventure narrée par Vincent Robert, un enseignant-blogueur, qui consacre un long billet très intéressant aux problèmes soulevés par l’interdiction des portables en classe.
Certaines anecdotes sont dramatiques (tel ce chantage au suicide émanant d’une adolescente qui avait besoin de son portable parce qu’elle se préparait à fuguer), ou posent des questions quasi existentielles : peut-on, ou non, intimer à un élève dont un proche parent est à l’article de la mort d’attendre les intercours pour avoir de ses nouvelles ?
D’autres questions sont plus pratiques : faut-il confisquer le téléphone lui-même, ou bien la carte SIM, l’objet et sa mémoire, ou bien le carnet d’adresse avec son forfait ? Et quid du téléphone portable confisqué qui s’avère être le mobile professionnel des parents de l’élève fautif ?
En commentaire, un élève à qui le portable avait été confisqué raconte pour sa part comment il revint voir son professeur avec un texte officiel rappelant que seul un juge d’instruction a le droit de confisquer un portable pendant plus de 24 heures…"

- Mobile : un objet vecteur de culture lors d’un récent colloque de l’Afom, le philosophe François Ewald comparait le mobile à “un des lointains successeurs de la pierre taillée, un de ces outils amovibles qui font l’humanité de l’homme”. La différence, peut-être, c’est que ce sont aujourd’hui les adolescents, et non les adultes, qui s’en servent le plus, et le mieux. Et qu’il faudrait donc peut-être commencer à regarder ce qu’ils en font, afin de faire de sorte que, dans l’informatique omniprésente que l’on nous promet, la réalité soit réellement augmentée, et pas diminuée."

Open library

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Bibliobsession 2.0 » Open library et les bibliothèques géantes du web

Un projet de wiki géant pour l'open library ?

A suivre de près !

Source : http://www.apsed.com/blog/?p=66

Web 2.0 : Au diable l'incrémentation marketing, vive le 2.0 durable !

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En discutant aujourd'hui avec Olivier et Sylvain du réseau Apprendre 2.0, nous en sommes arrivés à la conclusion que :

Le web 2.0 n’a jamais été pour nous une mode à suivre mais la concrétisation de profondes convictions : la participation active des internautes, la co-construction, le partage, le co-apprentissage...etc... en sont des valeurs fortes !

Ce 2.0 est aussi le symbole d’un changement majeur de paradigme, un positionnement méta qui invite, entre autre, à apprendre à apprendre dans le domaine de la formation et de l’éducation…je m’en suis expliquée à de nombreuses reprises !...Selon la classification de Watzlawick, ce positionnement s’inscrit dans des changements de type 2 !

Les experts en marketing web nous prédisent l’avènement du web 3, 4, 5 : grand bien leur fasse… cette course effrénée à l’incrémentation n’est pas le but qui nous anime : l’accompagnement du changement est affaire de relations humaines qui s’inscrivent dans le temps…Le 2.0 sera donc pour nous une approche durable !

L'apprenant pro-actif

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Steve Hargadon: The Proactive Learner

Même si cette vision correspond profondément à ma vision des choses, je me demande dans quelle mesure ce genre de propos ne conduit pas à apauvrir la diversité en fixant une sorte de nouvelle norme...Je crois qu'il nous faut rester vigilant sur ce point si nous ne voulons pas retomber dans les impasses classiques de la normativité à tout crain !

Quand les programmes rationalisent nos existences

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Quand les programmes rationalisent nos existences InternetActu.net

A lire absolument et à méditer !

Les Assises du Numérique : la 28e piste

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Adscriptor: Les Assises du Numérique : la 28e piste

Je rejoins Jean-Marie : tout ça c'est de la mascarade, du cinéma, de la poudre aux yeux en espèrant que personne n'y verra que du feu !

Le problème c'est que les alternatives proposées du type de celle-ci :
http://www.adminet.ca/Cawailleurs/archives/742/assises-du-numerique-creer-un-veritable-espace-public-sur-internet
procède de la même démarche : c'est moi qui sait...suivez le guide !

Autour de IPV6, il y a très certainement des idées nobles et pertinentes : le problème n'est pas le fond mais la forme !

Le changement de mentalités qu'apelle Jean-Marie de ses voeux nous concerne tous !

Il va falloir apprende à construire des représentations collectives à grande échelle et non plus à les imposer aux autres...pas simple : complexe !

C'est pour moi le défi majeur que nous ayons à relever : Apprendre à apprendre à l'échelle de l'humanité ! Le 2.0 du réseau Apprendre 2.0 allait dans ce sens quand l'idée a émergé pour moi !

Réseaux sociaux - Entre Cathédrale et bazar : la cathédrale nénuphar

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Ce matin une vision a surgi : en réseau, ce que nous construisons est a la fois cathédrale ET bazar pour reprendre un commentaire que j’avais laissé à propos de cet article !

Je cherchais une analogie pour l’expliquer et je pense avoir trouvé une vision qui fait sens pour moi…celle de la cathédrale nénuphar !

L’idée c’est que nous construisons des petits bouts de cathédrale un peu partout et de façon simultanée…on ne part pas forcément des fondations pour arriver au clocher…il y a un vitrail en construction ici, une aile là, le toit par ici, une chapelle par là…etc.…L’ensemble est à se représenter en 3D en construction dynamique parallèle…

Au fur et a mesure que les bouts de construction avancent, ils se structurent et se lient les uns aux autres pour former une structure globale, telle des nénuphars recouvrant une étendue d'eau…la cohérence de l’ensemble s’articule autour de processus dynamiques : les parties sont à la fois liées les unes aux autres et indépendantes…le système se modifie en permanence autour de ces deux axes : c’est le principe de la cathédrale nénuphar, sa structure fractale !